Comment s'ouvrir aux autres si on est terriblement timide

Il arrive que nous soyons inquiets à l’idée de nous ouvrir. Après tout, c'est un acte de bravoure que de se confier aux autres. Toutefois, les gens qui sont très timides sont souvent très complexés et ont fréquemment des idées négatives sur eux-mêmes . Dans cet état de manque de confiance, il est plus pénible de s'ouvrir aux autres. Cependant, avec la patience et la volonté de changer, vous pouvez apprendre à vous ouvrir.

Instaurer la confiance

  1. Découvrez votre valeur. Regardez au fond de vous et identifiez les choses que vous aimez le plus concernant vous-même. Il est possible que vous soyez une personne bienveillante, compréhensive et bien cultivée. Imaginez à quel point ce serait dommage si les autres n’arrivent pas à jouir de ces talents dont vous êtes dotés.
    • Voyez ce en quoi vous êtes doué. Savoir identifier vos points forts vous aidera à rehausser votre amour propre. Ainsi donc, chaque fois que vous vous retrouvez pris dans un moment de doute ou de honte, vous verrez une force intérieure venir rapidement à votre secours.
    • Agissez toujours au mieux de vos intérêts. Par exemple, il se peut que vous soyez quelqu'un qui préfère les conversations individuelles et qui aime passer du temps en pleine nature. Tous ces moments d'intimité que vous passez, seul ou en compagnie, pourraient vous rendre plus conscient de vos sentiments et faire de vous quelqu'un qui sait mieux écouter les autres. Voilà des aptitudes qui sont difficiles à cultiver comme une puissante voix dans un grand groupe social.
  2. Comprenez votre timidité. Voyez-vous comme une personne ayant beaucoup de choses à offrir bien que vous ne soyez pas un boute-en-train. Faire cela vous permettra d’avoir plus d'attentes réalistes pour des choses qui arriveront lorsque vous vous ouvrirez. Par exemple, vous pouvez remarquer que lorsque vous vous ouvrez aux autres, vous créez des liens profonds avec des personnes importantes plutôt que de remplir votre répertoire téléphonique de contacts des gens dont vous vous souviendrez à peine.
    • Une mise en garde par rapport à la façon de s'étiqueter : veillez à ne pas faire partie de ce lot. Beaucoup de gens prétendent être timides et s’en servent comme excuse pour ne pas faire face aux difficultés qu'on rencontre en s'ouvrant aux autres. Considérez la timidité comme étant une manière différente d'établir des relations et qui présente certaines difficultés à surmonter, plutôt que de la voir comme une limitation.
    • Ce que vous devez comprendre, c'est que la plupart des choses qui vous font croire que vous êtes timide (notamment le fait d'aimer la solitude, être épuisé par de banales conversations de groupe, ne toujours rien avoir à dire) font partie des réalités vécues par la majorité des gens, qu'ils soient timides ou non .
  3. Passez outre les erreurs . Évitez de perdre votre temps à analyser des situations maladroites ou inconfortables et de vous faire du mouron tout le temps sous prétexte que vous êtes responsable de ce qui vous arrive.
    • Sachez que le monde ne vous observe pas. En outre, la plupart des gens sont très préoccupés par eux-mêmes. Au lieu donc de vous apercevoir comme ces derniers le font, essayez plutôt de prendre conscience de vos pensées intérieures . Avec votre esprit de compréhension, identifiez les facteurs qui vous intimident, cherchez-les au fond de vous et devenez le véritable observateur de vos pensées.
    • L'auto-apitoiement est un facteur qui peut vous amener à vous culpabiliser plutôt que de prendre une responsabilité face à ce qui vous arrive. Soyez réconforté par le fait que personne n'ait pu remarquer vos erreurs par rapport à un commentaire que vous aviez fait récemment. Étant donné que vous étiez la seule personne consciente de ces erreurs, traitez-vous donc tel que vous traiteriez toute autre personne reconnue comme timide. Souriez-vous affectueusement pour avoir fait cet effort louable. Persévérez et essayez encore.
  4. Mettez le rejet en perspective . Souvenez-vous que le rejet fait partie de la vie et demeure un phénomène qui nous permet d'apprendre à mieux comprendre la différence qui existe entre nous-mêmes et les autres. Supposons que vous êtes à une réunion et quelqu'un à qui vous adressez la parole s'éloigne furtivement, vous laissant seul. Au lieu de vous faire des accusations, essayez d'admettre que ce scénario n'arrange aucun d'entre vous.
    • Changez votre perception pour tirer une leçon de ce qui s'est produit. Il est possible que cet ami agisse de la sorte parce qu'il traverse une journée difficile et lorsqu'il vit un proche pouvant l'aider traverser la porte, il vous laissa pour lui. Ainsi, vous devez comprendre que la satisfaction de nos propres besoins solidaires peut (et devrait parfois) surpasser les normes sociales. Il n'y a point d'expérience qui soit purement négative, tant que vous en tirez une leçon pour aller de l'avant.
    • Faites l'effort de vous féliciter de vos propres efforts même si votre situation n'a plus eu les résultats escomptés. Examinez la procédure que vous avez adoptée pour nourrir la conversation et la rendre acceptable. Prenez en compte votre progrès si vous vous rendez compte que vous n’auriez probablement pas eu le courage de réaliser cet exploit un mois plus tôt et soyez-en fier ! Après tout, nous avons la capacité de changer notre personnalité ainsi que nos attitudes. Certaines situations nous arrivent et sont nécessairement liées aux innombrables aspects de la vie qui dépassent notre entendement.
  5. Renoncez au perfectionnisme . Très souvent, le fait d'avoir des attentes peu réalistes anéantit notre faculté de voir les bonnes choses auxquelles nous prenons part. Demandez-vous, Est-ce que je crois en mon for intérieur que je serais capable d'adresser la parole aux gens et d'aimer tout le monde ?. Il est normal qu'on ne soit pas motivé à s'ouvrir à tout le monde . Veillez à ce que votre mission de vous ouvrir aux autres ne vous empêche point de reconnaitre ceux en qui vous pouvez ou non avoir confiance.
    • L'idée de perfectionnisme peut aussi subvenir lorsqu'on essaie de se donner une quelconque image auprès des autres. Ôtez-vous la pression et sachez que vous ne devez ni (ne pouvez pas) contrôler la manière dont les autres vous aperçoivent. Ceci voudra dire que dans une situation sociale, votre devoir sera d'observer les autres et d'agir au mieux lorsque vous en avez la possibilité. Cela reste un travail plus facile que celui dans lequel vous perdez tout votre temps à contrôler tous les actes que vous posez en vous laissant obséder par ce que les autres pensent de vous.
  6. Faites usage des pensées positives . Les mots sont très puissants et s'ancrent dans notre esprit. Essayez de remplacer vos pensées et critiques négatives par un esprit d'encouragement. Lorsqu'une pensée telle que Je suis trop timide pour adresser la parole aux gens vous survient à l'esprit, souvenez-vous que vous avez la capacité d'interagir avec n'importe qui et de rester unique en votre genre.
    • Rééduquez votre esprit à susciter en vous rien que des pensées positives et non des doutes. Ceci vous permettra aussi de prendre conscience de vos succès, à mesure que vous repérez les preuves de vos potentialités et de vos contributions.
  7. Commencez à tenir un journal. Du coup, il ne vous sera pas facile de vous ouvrir tant que vous ne trouverez jamais rien à dire et un grand moyen de recouvrer votre voix est de noter tout ce qui vous arrive. Que vous choisissiez d'écrire soit sur un événement qui s'est produit ou sur une nouvelle que vous aviez apprise dans le journal, vous serez plus à l'aise à construire vos propres opinions et à trouver des réponses à des faits dans votre entourage.
    • Ce faisant, vous habituez votre esprit et sa capacité intellectuelle à réfléchir sur presque toutes les circonstances. De plus, s'il y a lieu de soulever un nouveau sujet, vous pouvez évoquer les notes que vous aviez prises (qui présument quelque chose) en disant aux gens l'autre fois je pensais à____

Échanger dans des cadres intimes

  1. Donnez-vous la possibilité de partager. Une faible estime de soi ainsi que des inquiétudes par rapport à ce que les autres pensent de vous peuvent vous rendre la pensée de partage inenvisageable . Souvenez-vous que même si vous êtes préoccupé par vous-même ou êtes fatigué de penser à votre vie, sachez que les gens qui vous entourent éprouvent le contraire. En tant qu'une personne timide, ceux dont vous vous souciez peuvent vouloir mieux vous connaitre.
    • En essayant de libérer ce monde intérieur de vous-même, vous vous ouvrirez aussi à d'autres perspectives. Si votre image de soi est carrément négative, il y a de fortes chances qu'en vous ouvrant aux gens en qui vous avez confiance, vous découvrirez vos parties positives que vous n'arriviez pas vous-même à voir.
  2. Admettez votre timidité. Lorsque vous souhaitez vous ouvrir aux amis, aux membres de famille ou à un partenaire amoureux, n'ayez pas peur d'avouer votre identité. En baissant votre garde pour exprimer vos réels sentiments, cela peut donner l'envie à l'autre de vouloir mieux vous connaitre. Le plus important encore, l'autre personne ne se sentira pas non plus gênée sous prétexte qu'il a peur ou à cause d'un défaut de s'ouvrir à vous.
    • Commencez avec une déclaration telle que Je voudrais que tu saches que je suis un peu timide à discuter de ce sujet, je te prie donc de bien vouloir m'accepter ainsi. Cette déclaration exprime le désir d'être accepté et non une excuse. Souvenez-vous que vous n'avez pas besoin de vous excuser à chaque fois que vous effectuez de progrès pour vous extérioriser. Les excuses ne feront que vous déclencher le doute et la passivité.
    • Sachez que vous n'avouez pas votre timidité pour indiquer que vous avez soif de sympathie et d'être dorloté. L'objectif ici est de faire comprendre à l'autre les raisons qui font que vous êtes aussi distant et inquiet. Bénéficier du soutien et de la patience de la part des autres devrait en fin de compte vous aider à prendre le risque de déployer plus d'efforts au fur et à mesure que vous apprenez à vous ouvrir plus confortablement .
  3. Focalisez-vous sur l'autre . Détournez votre attention et laissez l'autre personne stimuler votre désir de vous ouvrir à lui. Veillez sur les expressions faciales et sur les changements de son ton qui vous indiquent le facteur qui semble exciter le plus votre interlocuteur. L'excitation est un facteur contagieux et il vous sera très difficile de ne pas le ressentir si vous êtes véritablement engagé dans la discussion.
    • Accorder une attention profonde à l'autre ne signifie pas que vous devez prendre une position subordonnée lors de la conversation. Par exemple, si votre jeune frère venait vous faire part des problèmes qu'il rencontre au travail, vous pourriez répondre soit en lui demandant plus d'explications ou en lui donnant des conseils pour lui remonter le moral ou en partageant une expérience similaire avec lui.
    • La timidité est en partie un repli excessif sur soi, ce qui vous empêche d'interagir proprement avec l'autre . Apprendre à se focaliser sur son interlocuteur est sans doute un exercice capable de vous soulager davantage de la timidité extrême.
  4. Partagez du fond de votre cœur. Commencez par comprendre que si vous arrivez à gagner l'attention de votre interlocuteur lors d'une discussion intime, c'est parce qu'a priori, il espérait apprendre beaucoup de vous. Ayez de la facilité à être franc sans oublier qu'il n'y a rien de bon ni de mauvais à exprimer vos sentiments. Si vous avez l'impression qu'on porte des jugements sur vous ou si vous craignez que l'on vous juge, posez-vous cette question Qui est-ce qui peut me juger par ici ?. Le fait de s'ouvrir aux autres implique la façon dont vous évitez de vous autocritiquer.
    • Vous avez toujours quelque chose à partager du fond de votre cœur. Avez-vous l'impression d'être vide, perdu ou sentez-vous une lacune en vous ? Ce sont des choses essentiellement intimes que vous devez partager avec quelqu'un. Vous pouvez même déverser tout un torrent de sentiments ou de souvenirs qui soutiennent ce véritable problème.
    • Vous pouvez commencer par dire Tu sais, c'est drôle chaque fois que je dois parler de moi à quelqu'un, je ne trouve rien à dire. Je me demande ce que c'est pour ne jamais finir.

Interagir dans les situations sociales

  1. Préparez-vous. N'allez pas vous stresser quelque part sans avoir la moindre idée ce que vous irez dire . Soyez informé des événements courants, du club ou du tout dernier restaurant ayant ouvert ses portes dans les parages ou de toute autre information pouvant agrémenter les choses. Avoir au moins cinq ou six choses sur quoi prendre appui vous donnera la flexibilité d'apporter des idées qui sont en adéquation avec la situation que vous vivez à ce moment-là.
    • Hormis les sujets de discussion générale, faites l'effort d'apporter d'autres idées percutantes qui sont en rapport avec ce dont discute ce groupe de personnes. Si vous allez à une soirée où un groupe de jazz joue, essayez donc de n'aborder que des sujets musicaux.
  2. Commencez lentement. Vous n'êtes pas obligé de vous rendre à des événements ou à des rassemblements de nature intimidante. Essayez aussi de vous fixer une certaine limite de temps flexible. Même si vous devriez y rester longtemps, sachez que vous vous êtes fixé une limite de temps d'environ deux heures.
    • Le fait de vous y rendre un peu plus tôt vous mettra plus en sécurité, vu que cela vous permettra de vous adapter à l'atmosphère. Parfois, la panique que l'on ressent lorsque l’on vient dans un endroit ou dans un lieu déjà bondé suffirait pour que l'on se replonge dans ses anciennes habitudes de doute .
  3. Ayez l'air approchable . Démontrez à travers vos comportements que vous désirez en fait être approché. Si vous avez vos mains dans le porte-monnaie ou si vous les occupez à envoyer des messages, les autres pourraient s'imaginer que vous êtes occupé ou carrément que vous n'êtes pas intéressé par des interactions. Essayez de prévoir la manière dont vous vous conduirez lorsque vous êtes en compagnie de quelqu'un en qui vous avez confiance. Faites l'effort de ne pas avoir vos yeux fixés au sol lorsque vous êtes en sa présence ou n'ayez pas vos bras décroisés et n'essayez pas de vous cacher sous des couches de pulls ou de manteaux.
  4. Commencez les discussions. Revoyez certaines de vos expériences récentes et assurez-vous de ne dire que des choses pertinentes une fois que vous prenez la parole. Il se peut que vous ayez récemment suivi une poursuite policière ou que vous étiez à un congé de bavardage. Si vous vouliez en parler, commencez par un simple commentaire pouvant amener quelqu'un à dire Comment tu t'en sors avec cette bière ? ou Je me souviens avoir déjà entendu cette chanson, mais je ne sais plus où !
    • Il est toujours préférable de faire des commentaires sur votre environnement immédiat. Lorsque vous discutez de vos observations sur votre voisinage ou sur le groupe avec lequel vous êtes ou du repas qui est servi, vous invitez ainsi votre interlocuteur à devenir votre métacommentateur. Cela vous mettra tous les deux sur la même longueur d'onde afin de trouver et de partager des bizarreries et des intérêts de vos milieux de vie.
    • Parlez d’autant de potins et de détails intéressants que possible . Cela vous aidera à ne pas maintenir la conversation plate. Si quelqu'un vous demandait Comment vas-tu ? évitez de lui donner une réponse simple comme Bien. Faites l'effort de dire quelque chose de ce genre Je vais bien mon pote, surtout avec la journée que j'ai passée hier !
    • Pendant que vous partagez vos observations, vos opinions et les expériences qui s'y rapportent, faites l'effort d'éviter de vous excuser ou de vous justifier. Les phrases telles que C'est peut-être moi qui ai… et Désolé, mais je dois dire que… témoignent un manque de confiance et la peur.
  5. Servez-vous d'un langage corporel confiant. Il existe certaines actions physiques qui indiqueront que vous êtes engagé dans la conversation avec l'autre. Le contact visuel, les mouvements de mains ainsi que le hochement de tête rassurent votre interlocuteur que vous êtes attentif et voudrez continuer la conversation .
    • En pleine discussion, il est plus facile d'oublier qu'une partie du processus de l'ouverture de soi-même est véritablement l'écoute. Lorsque vous êtes plus focalisé sur le sujet en cours, il vous sera plus facile de donner naturellement des réponses et d'éviter d'être pris au dépourvu. Il y a de fortes chances que votre timidité vous empêche de parler autant que les autres, mais compensez cela par l'écoute.
  6. Posez des questions ouvertes. Il s'agit ici des interrogations qui nécessitent une réponse qui va au-delà d'un oui ou d'un non. Lorsque vous posez de pareilles questions une fois après avoir saisi le point essentiel de la discussion, vous montrerez aux autres que vous êtes vraiment intéressé par le sujet en cours.
    • Par exemple, si quelqu'un vous raconte avoir été bloqué dans l'embouteillage, ne lui demandez pas le temps qu'il lui a fallu pour rentrer chez lui. Au contraire, essayez de lui demander Comment as-tu géré l'ennui de ce long voyage ? ou De ton retour à la maison, qu'est-ce qui t'avait rendu le plus heureux ? Au lieu de vous donner une courte réponse telle que Cela a duré un long moment, il vous donnera plutôt une réponse qui débouchera doucement sur d'autres sujets.
    • De plus, placer une question ouverte voudra dire permettre aux personnes les plus bavardes du groupe de prendre les devants. Ainsi, vous verrez des intervenants audacieux se diriger vers vous, ce qui rend la soirée intéressante.
    • Imaginez-vous comme étant un journaliste occasionnel, avide de connaitre les autres et courageux de les stimuler à vous parler d'eux-mêmes. Ce faisant, vous creusez non seulement dans leur vie privée, mais vous leur permettez également de parler d'un sujet sur lequel ils ont plus de connaissance et d'expertise.
  7. Amenez les autres à se sentir à l'aise. La meilleure façon d'aboutir à cela est de procéder par un raccordement emphatique et interpersonnel en souriant. Lorsque vous maintenez un contact visuel en souriant, cela indique que vous êtes amical et ouvert aux discussions et témoigne également de votre volonté à interagir. Ceci marche bien tant avec les amis qu'avec les personnes étrangères avec qui vous avez du mal à partager un sourire mutuel. C'est comme donner une tape à distance dans le dos !
    • Retenez que vous y êtes tous pour interagir. Si vous avez l'impression d'être trop en avance ou imposant sur l'autre, souvenez-vous que de toute évidence, vos amis sont soulagés et ravis d'attirer votre attention.
    • Lorsque vous manifestez des signes aussi amicaux et généreux comme ceux-ci, votre conversation sera carrément différente. Au lieu de vous présenter de façon officielle, vous pourriez simplement sauter à bord et dire Il fait nuit déjà, n'est-ce pas ? ou Salut, je ne peux pas m'empêcher de m'approcher d'importantes personnes que vous êtes ici…
  8. Tenez le coup . Transformez la situation effrayante en une occasion d'introspection et de développement personnel. Devenez l'observateur et creusez en vous-même et trouvez la réponse à ces questions Pourquoi j'ai ce sentiment ? Qu'est-ce qui provoque en moi ce sentiment ? Peut-il y avoir une explication possible à ce qui m'arrive ?
    • Supposons que vous êtes à trente minutes du démarrage d'une fête et vous vous sentez déjà inquiet. N'hésitez pas à vous servir de la salle de bain ou de tout autre endroit privé le plus proche pour vous examiner et trouver quelques rapides méthodes pour vous calmer.
    • Ne renoncez pas lors des situations désagréables. Donnez-vous la possibilité de vous désensibiliser des moments que vous fuyez. Vous pouvez voir qu'une toute petite maladresse ou un petit instant de silence peut être comique au lieu que ce soit un désastre comme vous le croyez.
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