Comment passer un test de drogues avec des remèdes maison

L’impensable est arrivé : vous avez été convoqué à passer un test de drogue, dans quelques semaines, jours ou heures, alors que vous avez encore le goût de la substance dans votre bouche. Ne paniquez pas : selon le test que vous passerez et la drogue que vous avez consommée, il pourrait y avoir un remède maison qui vous permettra d’augmenter vos chances de passer le test sans encombre.

Comprendre votre situation avant d’essayer un remède maison

  1. Sachez ce qu’est un test de dépistage de drogue. Un dépistage de drogue peut être, dans certains pays, requis au cours d’un processus de recrutement. Aux États-Unis, la loi exige de certaines agences gouvernementales de pratiquer ces tests, alors que les entreprises privées ont plus de liberté dans leur choix d’imposer ou non un tel test aux employés potentiels. Les tests de dépistage recherchent la présence de composants chimiques actifs de drogues dans votre urine, votre sang (ou autre fluide corporel), et/ou dans vos cheveux.
    • Les employeurs peuvent alors choisir parmi divers tests, en fonction de la précision qu’ils recherchent, en choisissant un test plus ou moins rigoureux. Aux États-Unis, le test de dépistage le plus basique est celui imposée par la Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA) à certaines agences. Ce test recherche cinq drogues très répandues :
      • Amphétamines (méthamphétamines, amphétamines, ecstasy (MDMA))
      • Cocaïne (sous forme de crack et de poudre)
      • THC (marijuana, haschisch, produits comestibles contenant du cannabis)
      • Opiacés (héroïne, opium, codéine, morphine)
      • Phéncyclidine (PCP, angel dust)
    • Néanmoins, les employeurs recherchent souvent également d’autres drogues. Les tests de dépistages peuvent être coûteux pour les employeurs, et plus le test sera précis plus il sera cher. Une entreprise qui embauche beaucoup et impose un dépistage de drogues à tous ses employés potentiels ne choisira peut-être pas un test complet, qui pourrait coûter jusqu’à 100 euros par personne.
    • Le meilleur moyen d’améliorer vos chances de passer sans encombre un dépistage de drogue est bien sûr de ne pas consommer de drogue aussi longtemps que possible avant le test.
  2. Connaissez la loi. Renseignez-vous sur les lois en vigueur dans votre pays concernant les tests de dépistage de drogues. Certaines de ces lois sont mises en place pour protéger les libertés individuelles. Aux États-Unis par exemple, le Americans with Disabilities Act (ADA) comporte plusieurs clauses qui pourraient jouer en votre faveur :
    • Le ADA rend illégal pour un employeur d’exiger un dépistage de drogue à un employé potentiel sans d’abord lui faire une proposition d’emploi. Cela signifie qu’il ne peut être exigé de vous que vous vous soumettiez à un test de drogue à moins qu’une proposition d’emploi vous ait été faite officiellement. Puisque tous les candidats ne se voient pas offrir un poste, cela réduit vos chances d’être soumis à un test de dépistage de drogue pour un poste auquel vous avez candidaté. De plus, le ADA interdit aux employeurs de revenir sur leur proposition d'emploi en se basant sur un test d’alcoolémie.
    • Le ADA interdit également aux employeurs de discriminer les employés potentiels en se basant sur des problèmes de drogues passés. La bonne nouvelle est alors que si vous avez eu des problèmes de drogues dans le passé, ils ne pourront être utilisés contre vous. Cependant, un employeur pourra rejeter votre candidature s’il a la preuve que vous êtes toujours un consommateur régulier.
  3. Connaissez la ‘’fenêtre de détection’’ de la drogue que vous consommez. Plusieurs méthodes de dépistage sont disponibles aux employeurs. Les tests les plus répandus sont les tests sanguins, d’urine, et du follicule pileux. Chacun de ces tests peut détecter la présence de drogue sur une période de temps différente. Voyez la table suivante : {|border="3" style="text-align: center; margin: 1em auto 1em auto;"|+ Périodes de détection approximatives pour les drogues les plus communes! Drogue !! Test d’urine !! Test sanguin !! Test du follicule pileux|-| Amphétamines || 1-3 jours || 12 heures || jusqu’à 90 jours|-| Méthamphétamines || 3-5 jours || 1-3 jours || jusqu’à 90 jours |-| Ecstasy (MDMA) || 3-4 jours || 3-4 jours || jusqu’à 90 jours|-| Cannabis || 3-4 jours pour les consommateurs occasionnels, jusqu’à 30 jours pour les consommateurs réguliers et les consommateurs ayant une masse graisseuse importante|| 2-3 jours pour les consommateurs occasionnels, jusqu’à 2 semaines pour les consommateurs réguliers || jusqu’à 90 jours|-| Cocaïne || 2-5 jours (jusqu’à 10 jours pour les consommateurs réguliers) || 2-10 jours || jusqu’à 90 jours|-| Morphine || 2-4 jours || 1-3 jours || jusqu’à 90 jours|-| Méthadone || 7-10 jours || 24 heures || jusqu’à 90 jours|-| PCP || 3-7 jours pour les consommateurs occasionnels, jusqu’à 30 jours pour les consommateurs réguliers || 1 à 3 jours || jusqu’à 90 jours|}

Les remèdes pour le test d’urine

  1. Sortez-vous-en avec l’aide de vos amis. À moins que ce test ne vous soit imposé par la justice, un employeur ne pourra pas exiger de vous voir uriner dans le bocal. Cela vous permettra alors d’avoir recours à la méthode la plus efficace pour contourner un test de dépistage de drogue : utilisez l’urine d’un ami qui ne consomme pas drogue.
    • Assurez-vous que l’urine soit relativement fraîche. Si vous ne l’utilisez pas dans les deux jours suivants, conservez-la au réfrigérateur.
    • N’oubliez pas de laisser l’échantillon revenir à température corporelle avant d’en faire usage. Pour cela, placez le récipient d’urine contre votre peau pendant quelques heures avant de le remettre au laboratoire. Essayez par exemple de scotcher un sachet en plastique contenant l’urine à votre cuisse : vous y aurez ainsi facilement accès lorsque vous devrez ‘’uriner’’.
    • Si vous êtes une femme, vous pourriez essayer de placer un préservatif noué contenant de l’urine propre dans votre vagin, que vous percerez discrètement avec votre ongle lorsque vous devrez déposer votre échantillon.
  2. Utilisez un substitut d’urine synthétique. Vous trouverez en vente sur Internet différents substituts d’urine synthétiques, en poudre ou liquide. Ces substituts sont produits en laboratoire. Vous devrez généralement les réchauffer et les conserver dans un flacon, puis les confier au laboratoire à la place de votre propre urine.
    • Le laboratoire pourrait, grâce à un test spécifique, déterminer si l’urine analysée est synthétique.
  3. Buvez beaucoup d’eau. L’un des remèdes maison les plus courants est de boire des quantités d’eau très importantes dans les jours précédant le test (ou le jour du test). Cela permettrait d’éliminer les traces de drogue dans l’urine. Cependant, cela est peu probable, au mieux, les composants recherchés seront davantage dilués dans l’urine. Mais puisque la plupart des tests requièrent une concentration minimum pour enregistrer un résultat positif, cette méthode pourrait alors, dans certains cas, être efficace.
    • Notez que certains tests recherchent désormais la présence de créatine métabolique dans votre urine. Si la concentration de ce métabolite naturellement produit n’est pas suffisamment haute, vous seriez suspecté d’avoir essayé de diluer votre urine. Pour contrer cela, consommez beaucoup de viande rouge ou de créatine en poudre dans les 3 jours précédant le test. Votre niveau de créatine sera alors plus élevé et votre tentative de dissolution d’urine ne sera pas détectable.
    • Certains tests d’urine prendront même en compte la couleur de votre urine. Une urine très claire indique une potentielle tentative de dissolution, alors qu’une urine jaune est moins suspecte. Une heure ou deux avant le test, envisagez alors de prendre 50 à 100 mg de vitamines B2 ou B12 pour apporter à votre urine une couleur plus jaune.
    • N’y allez pas trop fort. En buvant de trop grandes quantités d’eau, vous risqueriez une intoxication par l’eau, un état potentiellement mortel. Faites confiance à votre corps : si vous vous sentez mal, arrêtez de boire.
  4. Faites du sport et surveillez votre alimentation. Si vous consommez de la marijuana et êtes en surpoids, perdre du poids avant de passer le test pourrait vous aider à tromper les résultats. Les métabolites de la THC, le composant chimique actif de la marijuana, sont stockés dans vos cellules graisseuses. Pour cela, chez les gens ayant une masse graisseuse plus importante, la marijuana est détectable plus longtemps. Plus votre masse graisseuse est importante, plus la marijuana sera détectable longtemps dans votre système. Perdre de la graisse par une alimentation adaptée et du sport pourrait apporter un avantage durable aux consommateurs de marijuana, lorsque confrontés à un dépistage.
    • Si vous devez passer un test très prochainement, ne vous affamez pas en espérant tromper le test. Une perte de poids demande du temps, et la quantité de poids que vous devrez perdre pour espérer pouvoir modifier les résultats du test est quasiment impossible à perdre en une ou deux semaines. Vous risqueriez simplement votre santé, sans même augmenter vos chances d’obtenir un test négatif.
  5. Prenez un diurétique, comme du jus de cranberries. Les diurétiques sont des substances qui vous donnent envie d’uriner. Il est parfois dit qu’en stimulant la miction, les diurétiques aident à éliminer les métabolites de la drogue du système d’un consommateur. Cependant, cette méthode n’est soutenue par aucune preuve scientifique. La théorie selon laquelle le jus de cranberries pourrait éliminer les traces de drogues du système est infondée.
    • Une méthode d'utilisation légèrement plus efficace d’un diurétique serait d’utiliser un tel produit en plus de la méthode de dilution ci-dessus, afin de générer une production d’urine plus abondante.
    • Le café, les tisanes, la bière et les thés glacés sont également des diurétiques courants.
  6. Sachez quels remèdes ne fonctionneront pas. De nombreux remèdes ne marcheront tout simplement pas, même s’ils vous sont présentés comme miraculeux. Ces méthodes n’auront aucun effet sur les résultats de votre test. Évitez alors de perdre du temps et de l’argent avec les méthodes suivantes :
    • Prendre de la vitamine B3. Aucune preuve scientifique ne permet d’affirmer que la vitamine B3 vous aidera à être testé négatif lors d’un contrôle de drogue. De plus, une prise trop importante de vitamine B3 pourrait résulter en des démangeaisons ( et à très hautes doses, en des dégâts du foie).
    • Ajouter du vinaigre, de l’ammoniaque ou de la javel à votre urine. Ces produits sont des acides et des bases et changeront alors le pH de votre urine, alors qu’il n’a pas été prouvé qu’ils permettent d’éliminer les traces de drogues dans l’urine. De plus, le technicien de laboratoire pourrait être capable de déceler votre stratégie en se basant sur l’odeur, l’apparence et la composition chimique de votre urine.
      • Ne buvez jamais de javel. Ce produit toxique pourrait vous tuer.
    • Ajouter de la visine à votre urine. La visine permettrait d’obtenir des résultats négatifs en éliminant le métabolite de THC 9-carboxy-THC lors de l’utilisation des analyses "EMIT-d.a.u." et "TDx urine cannabinoide". La visine ferait également baisser la quantité de 9-carboxy-THC détectable par le test "Abuscreen". À faible concentration, les résultats négatifs sont attribués au chlorure de benzalkonium présent dans la visine. La visine ajoutée n’est pas détectable par un test d’urine classique et n’a aucun effet sur la substance utilisée par le test "EMIT-d.a.u." . De plus, les analyses faisant usage de chromatographie au gaz ou d’une spectrométrie de masse ne présentaient aucune modification chimique ou perte de 9-carboxy-THC dans l’urine modifiée à la visine. Cependant, la visine augmentrait l’adhésion de la 9-carboxy-THC au récipient en verre borosilicate. Les résultats d’études d’ultrafiltration avec de la visine suggèrent que le 9-carboxy-THC sépare le solvant aqueux et les micelles hydrophobiques du chlorure de benzalkonium, et réduit ainsi la présence de 9-carboxy-THC dans les tests se basant sur les anticorps.
    • Consommer de l’hydraste du Canada. L’hydraste du Canada est une racine utilisée pour faire des remèdes naturels. Cette plante ne modifiera pas les résultats de votre test d’urine. Cette croyance vient du roman du pharmacien John Uri Lloyd Stringtown on the Pike , dans lequel cette plante est utilisée pour tromper un test de strychnine.
    • Prendre de la pectine. La pectine est un composant naturel présent dans les plantes et souvent utilisé dans la production de confitures et de gelées. Il est parfois dit que la pectine enduirait les parois de l’estomac ou de la vessie et empêcherait ainsi le passage des métabolites de drogue. Aucune preuve scientifique n’appuie cette théorie.
    • Ajouter du sel à votre urine. Le sel ne modifiera pas le niveau de métabolites de drogue dans votre urine. Cette méthode présente en plus un défaut flagrant : si le sel n’est pas dissolu correctement, il coulera au fond du flacon, où il sera facilement visible. Faites preuve de bon sens et ne gâchez pas toutes vos chances en ajoutant du sel à votre urine.

Tromper un test sanguin

  1. Connaissez la fenêtre de dépistage des tests sanguins. Les tests sanguins ont généralement des fenêtres de détection très courtes, car ces tests recherchent la présence de drogue dans votre organisme et non la présence de métabolites. Ces tests sont généralement administrés tout de suite après un accident, afin de déterminer si vous êtes sous influence de drogue.
    • Les tests sanguins administrés après un accident incluront généralement un test d’alcoolémie, l’alcool n’étant décelable par un test sanguin que pendant un jour ou moins.
    • Pour cela, le moyen le plus simple d’obtenir un résultat négatif à un test sanguin est de se passer de drogue pendant un jour ou deux avant le test. Pour de nombreuses drogues, il s’agit du temps nécessaire aux traces de drogues pour quitter votre système.
    • Les tests sanguins sont les tests de dépistage les plus chers. Pour cela et étant donnée la très courte fenêtre de détection, vous avez peu de chances que l’on vous demande de vous soumettre à un tel test lors d’un processus de recrutement.
  2. Sachez que les tests sanguins sont généralement faits en complément d’un test d’urine. Les tests sanguins ont généralement pour but d’évaluer la présence de drogue ou d’alcool dans l’organisme au moment du test, alors que le test d’urine cherche à déterminer l’utilisation de drogue dans la période ayant mené à l’accident.
  3. Sachez différencier les nombreuses méthodes d’ingestion. Les drogues peuvent parfois être prises de plusieurs façons différentes, ce qui peut affecter les niveaux observables de drogue dans le sang. Le THC, l’ingrédient actif de la marijuana, par exemple, est présent en grande quantité dans le sang dans l’heure après avoir fumé de la marijuana. Cependant, si vous ‘’mangez’’ de la marijuana, le taux de THC sera bien plus bas, et c’est environ 4 heures après l’ingestion que le taux sera le plus élevé.
    • De manière générale, les méthodes de consommation qui font effet plus rapidement, comme fumer, sniffer, ou s’injecter une drogue, amènent des pics de concentration dans le sang plus élevés et plus rapides que les méthodes ‘’lentes’’ comme la consommation orale.
    • En sachant cela, vous pourrez prévoir votre consommation de drogue afin d’éviter les méthodes aux effets les plus durables durant les jours précédents votre test.
  4. Envisagez un remède commercial, en prenant connaissance des risques impliqués. Différents compléments à base de plantes sont en vente sur Internet et prétendent ‘’détoxifier’’ votre sang, et vous permettre d’être ainsi testé négatif lors d’un dépistage de drogue. Aucune preuve scientifique n’appuie ces affirmations. Faites preuve de scepticisme lorsque vous achetez ces produits hors de prix.
    • Les potions d’herbes faites maison présentent le même problème : elles ne sont appuyées par aucune preuve scientifique. De plus, étant faites maison et n’étant alors pas testées par des scientifiques, elles pourraient être mal dosées et dangereuses. Utilisez ces ‘’remèdes maison’’ avec précaution.

Passer un test du follicule pileux

  1. Connaissez la fenêtre de détection des tests du follicule pileux. De toutes les méthodes de dépistage, ces tests ont la période de détection la plus longue. Pour les drogues les plus fréquemment recherchées, un tel test pourra détecter la consommation jusqu’à 90 jours dans le passé, selon la fréquence de la consommation.
    • Cependant, puisqu’un test du follicule pileux recherche la présence de métabolites de drogue dans la partie du cheveux au-delà du cuir chevelu, ce test ne décèlera pas les métabolites présents dans la racine du cheveu, sous la peau. Un test du follicule pileux peut alors être incapable de détecter la consommation de drogue dans les 5 à 7 jours précédant le test.
  2. Envisagez de couper vos cheveux. Pour un test du follicule pileux, on vous prélèvera une mèche d’environ 3 cm, sur l’arrière ou le côte de votre tête, aussi près de la racine que possible. Cette longueur de cheveux permet de détecter l’utilisation de drogue dans les derniers 90 jours. Si vos cheveux sont plus courts, vous ne pourrez être testé que sur une période de détection plus courte.
    • Cependant, cela pourrait se retourner contre vous. Si vos cheveux sont trop courts, le technicien de laboratoire pourrait alors décider de prélever des poils à d’autres endroits de votre corps (aisselles, torse, etc.). Et puisque vos poils poussent plus lentement que vos cheveux, 3 cm de poils peuvent permettre de déceler la consommation de drogue sur une fenêtre de détection plus longue qu’un échantillon de cheveux.
  3. Essayez un traitement capillaire douteux. Sachez que la plupart des tests ne recherchent pas les adultérants dans les cheveux car aucun adultérant n’affecte les résultats d’un test capillaire. Votre remède maison aura alors peu de chances d’être détecté, mais il aura également très peu de chances de fonctionner.
    • Achetez un shampoing traitant. Sur Internet, vous pourrez vous procurer différents traitements capillaires prétendant pouvoir vous aider à obtenir un résultat négatif lors d’un test du follicule pileux. Ces produits peuvent être très chers, et leurs effets n’ont pas été prouvés scientifiquement. Si vous tenez à essayer, choisissez un produit présentant une garantie ‘’satisfait ou remboursé’’.
    • Essayez un soin capillaire improvisé. Vous pourrez trouver sur Internet divers recettes de soins capillaires supposés pouvoir tromper un test du follicule pileux. Les résultats de ces recettes ne sont que des rumeurs, et aucune étude scientifique n’a prouvé leur efficacité.

Conseils

  • Très peu (voire aucun) de remèdes maison ne sont prouvés scientifiquement. Ne comptez alors pas trop sur eux pour vous tirer d’un test de dépistage de drogue.
  • Le meilleur moyen d’être testé négatif est bien sûr d’arrêter de consommer de la drogue longtemps avant le processus de recrutement.

Avertissements

  • N’essayez jamais une solution requérant de consommer une substance dangereuse. Boire un nettoyant ménager pourrait par exemple vous tuer. Le seul emploi pour lequel vous seriez qualifié serait alors de manger les pissenlits par les racines.
  • Chercher à tricher lors d’un test de dépistage de drogue peut être un crime associé à des peines civiles ou pénales, selon votre pays de résidence. Pour cela, renseignez-vous d’abord sur les lois en vigueur dans votre pays.
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