Comment reconnaitre les symptômes du cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer le plus courant chez les hommes et la 4e cause de mortalité par cancer chez les hommes en France . La moyenne d'âge au moment du diagnostic est d'environ 66 ans avec 6 cas sur 10 diagnostiqués chez les 65 ans ou plus et vraiment très peu chez les moins de 40 ans . Le cancer de la prostate peut survenir sans aucun symptôme et il n'existe aucun protocole de dépistage réellement sûr à cause des faux positifs et des faux négatifs que donnent les tests habituels. Quand ils sont détectés, 90 % des cancers sont localisés dans la prostate et ne touchent aucune autre partie du corps, ce qui signifie que près de 100 % des hommes à ce stade ne présentent aucun signe de la maladie après 5 ans . Si vous redoutez le cancer de la prostate, apprenez à reconnaitre ses symptômes et informez-vous davantage sur les tests et les étapes de la maladie pour obtenir un traitement le plus rapidement possible.

Reconnaitre les premiers symptômes du cancer de la prostate

  1. Identifiez les symptômes du cancer de la prostate au stade précoce. Notez les symptômes que vous ressentez pour pouvoir en informer votre médecin. Ces symptômes ne signifient pas forcément que vous avez le cancer de la prostate, mais ils sont le signe que vous devez vous faire dépister chez un spécialiste.
  2. Prêtez attention à votre cycle de miction. Si votre cycle de miction change radicalement, ce peut être le signe d'un cancer de la prostate. Par exemple, vous passez plus de temps dans les toilettes pour uriner. En raison de sa localisation, la masse cancéreuse exerce une pression sur votre urètre ou votre vessie et empêche l'écoulement normal de l'urine. Ce phénomène est appelé jet d'urine faible ou diffus. Voyez si vous passez plus de temps à uriner ou si votre urine s'écoule lentement/dégouline de votre pénis.
    • Vous avez envie d'aller aux toilettes, mais l'urine ne sort pas. La masse au niveau de votre prostate bloque votre urètre ou l'ouverture entre votre vessie et votre urètre. Si vous êtes pressé, mais que rien ne sort ou qu'une très petite quantité d'urine dégouline de votre pénis, il est possible que vous souffriez d'un blocage plus grave de votre urètre ou de votre vessie.
    • Vous avez très envie d'uriner la nuit ou vous vous réveillez avec une forte envie d'uriner. Étant donné que la masse bloque la sortie de l'urine, votre vessie ne se vide pas complètement durant la journée. Quand vous dormez, votre vessie se remplit donc plus rapidement . Il est également possible que vous ayez envie d'uriner, mais que vous n'y arriviez pas parce que la masse bloque votre urètre ou votre vessie.
  3. Méfiez-vous des sensations de brulure durant la miction. Étant donné qu'il y a encore de l'urine dans la vessie ou l'urètre (qui ne se vide plus complètement), les risques d'infections qui peuvent causer une inflammation sont plus élevés. Quand l'urine sort, elle irrite l'urètre et cause une sensation de brulure. Quand la prostate est enflammée par une infection, on parle de prostatite.
  4. Cherchez du sang dans votre urine. Cherchez du sang dans votre urine ou voyez si votre urine a une teinte rose/rouge. En raison de la masse de plus en plus grosse causée par le cancer de la prostate, de nouveaux vaisseaux sanguins se forment et d'autres s'abiment. La présence de sang dans l'urine est appelée hématurie. Le gonflement de la prostate peut également provoquer une prostatite (une inflammation de la prostate) et augmenter les risques d'infections urinaires responsables de sang dans l'urine .
  5. Prêtez attention aux éjaculations douloureuses (orgasme). On sait aujourd'hui qu'il existe un lien entre le cancer de la prostate et la prostatite (inflammation de la prostate causée par une infection ). Quand elle se produit, l'inflammation de la prostate irrite le gland durant l'éjaculation, ce qui cause de douloureux orgasmes .

Reconnaitre les symptômes du cancer de la prostate au stade avancé ou métastase

  1. Cherchez les signes du cancer de la prostate au stade avancé. Cherchez les signes du cancer de la prostate au stade avancé ou métastase (propagation du cancer à d'autres parties du corps). Les infections des voies urinaires, l'hypertrophie bénigne de la prostate (ou hyperplasie bénigne de la prostate) et la prostatite n'apparaissent pas avec le cancer métastatique. Il s'agit d'une variété de symptômes qui peut accompagner un cancer de la prostate au stade avancé. Vous devez y prêter attention si vous êtes à risque ou si vous avez déjà eu un cancer par le passé.
  2. Méfiez-vous des nausées, vomissements, constipations et confusion inexpliqués. Le cancer de la prostate peut affecter les os et causer une intense douleur osseuse, un affaiblissement et d'éventuelles fractures osseuses. Le calcium dans les os se vide dans le sang et provoque des nausées, des vomissements, de la constipation et de la confusion .
  3. Prêtez attention aux gonflements des extrémités (bras ou jambes). Prêtez attention aux gonflements des extrémités (bras ou jambes) ou à l'affaiblissement des jambes, des bras et des os de la hanche, car il peut s'agir d'un signe de cancer de la prostate. Le cancer de la prostate peut toucher les ganglions lymphatiques qui se trouvent partout dans le corps, y compris dans la région pelvienne. Les ganglions lymphatiques filtrent et éliminent les fluides dans le sang. Lorsqu'ils sont bloqués par un tissu cancéreux, ils augmentent de volume et provoquent un gonflement de la zone infectée. Cherchez des signes de gonflements sur vos extrémités comme les jambes ou les bras. Si vous pensez qu'un côté de votre corps est touché, comparez-le à la taille du côté opposé .
  4. Prêtez attention aux essoufflements inexpliqués. Prêtez attention aux essoufflements, aux douleurs à la poitrine et aux toux accompagnées de sang qui se produisent sans raison apparente. Soyez attentif à la toux qui ne peut être soignée avec des médicaments ou des antibiotiques en vente libre, aux douleurs à la poitrine qui se propagent ou qui sont isolées, aux essoufflements et aux traces de sang dans les expectorations. Le cancer affecte le fonctionnement normal des poumons et provoque des dommages ainsi qu'une inflammation des tissus et des artères. L'inflammation provoque une accumulation de fluide dans la paroi des poumons (épanchement pleural) et peut causer un essoufflement et des douleurs à la poitrine .
  5. Sachez que les difficultés à marcher sont des signes de cancer au stade avancé. Sachez que les difficultés à marcher, les maux de tête, la perte de sensation dans certaines parties du corps, la perte de mémoire et les difficultés à retenir l'urine sont des signes de cancer au stade avancé. Le cancer le plus courant qui se propage de la prostate au cerveau est appelé carcinome leptoméningé . Il se manifeste par des maux de tête, une perte de sensation dans le corps, des difficultés à marcher, une incapacité à retenir l'urine (de l'incontinence) et des troubles de la mémoire .
  6. Prêtez attention au mal de dos. Prêtez attention au mal de dos et à la sensibilité au toucher. Le cancer de la prostate peut se propager à la moelle épinière. Il en résulte une compression de la colonne vertébrale, ce qui cause un mal de dos, une hypersensibilité et un affaiblissement des muscles avec ou sans perte de sensation. Des problèmes neurologiques peuvent se produire : rétention urinaire ou plus rare, incontinence urinaire ou anale .
  7. Sachez que le saignement rectal peut être le signe d'un cancer. Sachez que le saignement rectal quand vous allez à la selle peut être le signe d'un cancer qui s'est propagé à votre rectum. Des études de cas révèlent que le cancer de la prostate peut toucher le rectum en raison de leur proximité. Voyez si vous saignez ou ressentez des douleurs abdominales quand vous allez à la selle .
  8. Sachez que les symptômes associés au cancer de la prostate peuvent être le signe d'une autre maladie. Par exemple, une infection des voies urinaires peut se produire avec des brulures durant la miction et une fièvre, mais sans les autres symptômes du cancer de la prostate. Dans tous les cas, que les brulures ou la fièvre soient des symptômes du cancer de la prostate ou d'une infection des voies urinaires, vous devez consulter un médecin. L'idéal est de demander l'avis d'un spécialiste et de passer des examens de routine pour un diagnostic approprié.
    • La prostatite présente des symptômes similaires au cancer de la prostate, mais elle cause une douleur plus forte à la partie inférieure de l'abdomen et du dos, mais également à la région pelvienne. La prostatite peut être causée par une infection et être accompagnée d'une fièvre, contrairement au cancer.
    • L'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) présente des symptômes similaires à ceux du cancer de la prostate, mais seul un test de diagnostic permet d'identifier le cancer. L'hypertrophie bénigne de la prostate est souvent accompagnée des symptômes d'une infection des voies urinaires comme une envie pressante d'uriner, un faible jet d'urine, une envie fréquente d'aller aux toilettes la nuit (nycturie) et une envie d'uriner sans urine qui sort . De plus, près de 50 % des hommes âgés de 50 à 80 ans souffrent de troubles de l'érection ou de difficultés à éjaculer .
    • La nycturie (envie d'uriner la nuit) est plus courante avec l'âge. La vessie perd son élasticité et sa capacité à retenir l'urine à mesure que vous vieillissez. En outre, votre corps produit moins d'hormones avec le temps et vos reins ne fonctionnent plus aussi vite la nuit. Il en résulte une production plus importante d'urine. La combinaison de ces phénomènes fait que vous vous levez plus souvent pour uriner la nuit, mais vous urinez également plus durant la journée . L'hypertrophie bénigne de la prostate et le cancer de la prostate peuvent causer la nycturie. Ils sont normalement accompagnés d'un affaiblissement du jet d'urine, d'une absence d'urine, de brulures au pénis durant la miction, d'éjaculations douloureuses et de difficultés à avoir une érection.
    • Une miction fréquente durant la journée et durant la nuit peut également être le signe d'un diabète (un taux élevé de sucre dans le sang), ce qui peut causer des complications graves. Il est conseillé de demander l'avis d'un médecin si vous avez souvent envie d'uriner la nuit ou durant la journée. Tenez un journal de miction où vous consignerez la quantité de liquide bue durant 2 jours, la fréquence de miction et la quantité d'urine évacuée, les médicaments que vous prenez, les éventuelles infections urinaires et tous les symptômes associés. Votre médecin utilisera ces informations pour déterminer les possibles causes de la nycturie et trouver le traitement le plus adapté .
  9. Sachez que le cancer de la prostate peut se produire sans aucun symptôme. De nombreux hommes souffrant du cancer de la prostate ne présentent aucun symptôme. Si vous faites partie des personnes à risque, faites-vous régulièrement dépister, que vous ressentiez ou non les symptômes.

Diagnostiquer un cancer de la prostate

  1. Consultez un médecin. Rendez-vous chez un médecin si vous ressentez l'un des symptômes du cancer de la prostate. D'autres diagnostics sont possibles, comme la prostatite, l'infection des voies urinaires et l'hypertrophie bénigne de la prostate qui présentent des symptômes similaires à ceux du cancer. Toutefois, il est préférable de vous faire dépister le cancer de la prostate dès que possible. Votre médecin examinera vos antécédents et réalisera un examen physique pour trouver le bilan approprié. Il vous interrogera également sur vos symptômes, vos antécédents familiaux, votre alimentation, votre comportement sexuel et votre consommation de drogues ou de tabac.
  2. Sachez comment le médecin diagnostique le cancer de la prostate. Même si vous pouvez informer votre médecin de vos symptômes, un diagnostic clair n'est possible qu'avec des examens médicaux spécifiques. Pour confirmer ou diagnostiquer un cancer, votre médecin va réaliser une série de tests de dépistage .
    • Le toucher rectal. Le médecin réalise un examen de la prostate en insérant son index (ganté et lubrifié) dans le rectum. Il palpe ensuite la partie de votre rectum situé en face de votre nombril, car la prostate se trouve au-dessus/devant. Le médecin cherche d'éventuelles formes irrégulières (grosseur ou gonflement) et examine les contours (lisses ou pas), la taille et la sensibilité de la prostate. Une prostate ferme, rugueuse, non lisse et gonflée est anormale. Un toucher rectal classique ne permet malheureusement pas de dépister le cancer de la prostate.
    • Le test de l'antigène prostatique spécifique. Le médecin insère une aiguille dans votre bras et prélève du sang qu'il utilise pour détecter l'antigène prostatique spécifique. Il s'agit d'une protéine spécifique produite par la prostate. La plupart des médecins pensent qu'un taux de 4ng/ml ou moins est normal. Les hommes ayant un niveau d'antigène prostatique spécifique compris entre 4 et 10 ont 1 chance sur 4 d'avoir le cancer de la prostate. Si le niveau d'APS est supérieur à 10, le risque d'avoir le cancer de la prostate est de 50 %. Les niveaux d'antigène prostatique spécifique donnent de faux positifs et de faux négatifs. S'ils sont élevés, ça ne signifie pas forcément que vous avez le cancer de la prostate ou une autre maladie. Ces résultats servent de guide. De même, des niveaux normaux ne signifient pas que vous n'avez pas le cancer. Une éjaculation (une récente activité sexuelle), une infection de la prostate, un toucher rectal ou le fait de faire du vélo (à cause de la pression exercée sur la prostate) peut causer une hausse des niveaux d'APS. Les personnes n'ayant aucun symptôme du cancer de la prostate et des niveaux d'APS élevés doivent refaire le test après 2 jours. Des niveaux d'APS encore élevés peuvent nécessiter un toucher rectal ou une biopsie de la prostate (insertion d'une aiguille pour prélever un bout de tissu qui sera analysé) si les symptômes se manifestent. Le cancer peut survenir même si les résultats du test sont normaux.
    • L'échographie transrectale. Une petite sonde lubrifiée est insérée dans le rectum où elle émet des ondes sonores qui génèrent une image sur un écran. Le médecin cherche à identifier une augmentation de taille, une forme inhabituelle et un contour anormal. Cette méthode ne permet pas toujours de faire la différence entre une prostate normale et une prostate cancéreuse.
    • La biopsie. Cette méthode utilise une aiguille guidée par échographie transrectale à travers la glande prostatique pour prélever un échantillon de tissu qui sera analysé. Elle permet de diagnostiquer l'hyperplasie bénigne de la prostate et le cancer de la prostate. Le médecin recommande cet examen s'il soupçonne l'une de ces affections, mais que les précédents examens ont donné des résultats négatifs ou normaux. Un pathologiste utilisera le score de Gleason pour analyser la biopsie tissulaire de la prostate. Un grade de 1 à 5 peut être assigné à 5 cellules cancéreuses pour 1 tissu normal. En cas de cancer, la plupart des biopsies donnent un grade de 3 ou plus et les grades 1 et 2 sont rarement utilisés.
  3. Sachez que votre médecin peut vous faire passer d'autres examens. Sachez que votre médecin peut vous faire passer d'autres examens s'il soupçonne différents diagnostics. Par exemple, il vous demandera d'effectuer une analyse d'urine s'il pense que vous avez une infection des voies urinaires. L'analyse urinaire va donner une quantité élevée de globules blancs (cellules immunitaires) et probablement des nitrites si vous avez une infection bactérienne.
    • L'hypertrophie bénigne de la prostate. Les mêmes tests et examens sont réalisés pour diagnostiquer l'hypertrophie bénigne de la prostate et le cancer de la prostate, car la plupart des résultats se chevauchent. Toutefois, la biopsie ne montre pas les cellules cancéreuses.
    • La prostatite. La prostatite sera détectée au toucher rectal contrairement au cancer.

Mieux connaitre le cancer de la prostate

  1. Informez-vous sur la prostate. La prostate est une glande située sous la vessie et en face du rectum chez les hommes. Il a la taille d'une noix chez les enfants, mais se développe progressivement à mesure qu'ils grandissent. La fonction de la prostate est de produire une partie des liquides qui nourrissent les spermatozoïdes qui composent le sperme. L'urètre, le conduit à travers lequel passent l'urine et le sperme, traverse la prostate et va jusqu'à la vessie .
  2. Sachez comment se développe le cancer de la prostate. Le cancer de la prostate est une tumeur maligne de la prostate. Quand le cancer apparait, les cellules de la prostate se développent trop vite (les cellules malignes) et provoquent l'apparition d'une masse dans la glande prostatique. En raison de sa localisation, la vessie, l'urètre et les muscles autour de la zone sont affectés. Le cancer de la prostate a différents stades .
    • La phase précoce du cancer est également connue sous le nom de cancer de la prostate localisé. Le cancer est cantonné à la prostate et peut rester là des années sans causer de problèmes.
    • À son stade avancé, le cancer se propage et touche d'autres parties du corps et des tissus. Le cancer de la prostate peut toucher les ganglions lymphatiques du bassin et d'autres parties du corps (comme les poumons et les os) en passant par le sang .
  3. Sachez quels sont les facteurs de risque du cancer de la prostate. Certains facteurs de risque (comme ceux liés au mode de vie) peuvent être contrôlés. Cependant, ce n'est pas le cas pour la plupart d'entre eux. Même si vous ne pouvez pas les contrôler, il est bon de savoir si vous faites partie des personnes à risque. Ci-dessous les facteurs de risque du cancer de la prostate.
    • L'âge. Le cancer de la prostate peut apparaitre à n'importe quel âge, mais le risque est infime chez les moins de 40 ans. Il augmente drastiquement à partir de 50 ans et 6 cas de cancer sur 10 apparaissent après 65 ans.
    • La race ou l'origine ethnique. Bien que les raisons ne soient pas encore claires, le cancer de la prostate touche plus souvent les hommes noirs que les hommes blancs. Les noirs courent plus de risque d'avoir le cancer de la prostate au cours de leur vie et ont 2 fois plus de risque d'en mourir.
    • La géographie. Les raisons sont encore mal connues, mais les régimes alimentaires traditionnels et l'environnement pourraient être en cause. Les hommes vivant en Amérique du Nord, en Europe du Nord-Ouest, en Australie et dans les iles caribéennes sont plus à risque que ceux vivant en Asie, en Afrique, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud.
    • La génétique. Le risque est 2 fois plus important chez les hommes ayant un père ou un frère touché. Les hommes ayant des proches atteints du cancer, surtout s'ils sont jeunes, sont même plus à risque.
    • L'alimentation. Les hommes qui mangent beaucoup de viande rouge ou de produits laitiers riches en matières grasses sont légèrement plus à risque. Ces hommes ont également tendance à manger moins de fruits et de légumes. Les médecins ne savent pas lesquels de ces facteurs augmentent les risques .
    • L'obésité. Certaines études (pas toutes) mettent en évidence un lien entre le cancer de la prostate et l'augmentation de l'indice de masse corporelle . Le lien est plus important dans les cas de cancer à faible grade ou au stade avancé. Une récente étude révèle également que l'obésité chez les Afro-Américains augmente le risque de cancer de la prostate à faible grade et de haut grade .
    • Le tabagisme. De nombreuses études affirment que le tabagisme augmente le risque de cancer de la prostate . Néanmoins, certaines études n'ont trouvé aucun lien entre les 2 et d'autres révèlent une légère hausse possible du risque de mourir du cancer de la prostate, mais cette découverte doit être confirmée par d'autres études .
    • L'inflammation de la prostate (la prostatite). Des études révèlent l'existence d'un lien entre la prostatite et le cancer de la prostate, mais cela reste encore à éclaircir ou à confirmer. En outre, la plupart des échantillons prélevés sur les tissus cancéreux présentent une inflammation au microscope .

Conseils

  • Le cancer de la prostate touche 1 homme sur 10 000 chez les moins de 40 ans, 1 homme sur 38 chez les 40 à 59 ans et 1 homme sur 14 chez les 60 à 69 ans.
  • Il existe un nouveau test qui donne en 10 minutes des mesures précises de l'antigène prostatique spécifique appelé PSA Watch. Il s'agit d'un appareil portatif dans lequel peuvent être insérés des échantillons de sang. L'appareil possède un écran qui affiche les résultats 10 minutes plus tard. Demandez à votre médecin s'il peut vous prescrire ce genre de test .
Cet article contient des informations médicales ou des conseils pouvant affecter votre santé. Avant de mettre en pratique les conseils de ce wikiHow, parlez-en de préférence à votre médecin ou à un spécialiste. Si les symptômes persistent plus de quelques jours, allez voir un professionnel de la santé. Lui seul est apte à vous fournir un avis médical, quelle que soit votre condition. S'il s'agit d'un jeune enfant, consultez un pédiatre sans attendre.Le numéro des urgences médicales européen est le : 112Vous retrouverez les autres numéros des urgences médicales pour de nombreux pays en cliquant ici.
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