Comment devenir un universitaire

Que vous ayez envie de devenir un nouvel Alain Finkelkraut ou que vous désiriez juste être quelqu’un qui a des choses à dire, sachez que se cultiver est plus facile qu’on croit ! Avec du travail et de la détermination, vous allez apprendre plein de choses qui vous permettront de vivre une vie plus pleine, plus intense. Dans cet article, nous allons vous montrer comment on fait pour s’instruire et comment on peut, éventuellement, devenir un universitaire.

Avoir l’état d’esprit de l’érudit

  1. Analysez tout.
    • Les vrais intellectuels passent toujours au crible de leur savoir ce qu’ils entendent ou ce qu’ils lisent. Ils ne prennent pas tout pour argent comptant. Chaque fois qu’ils sont confrontés à une nouveauté, ils vérifient que la chose est juste ou vraisemblable. Rabelais disait déjà au XVIe siècle : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »
    • Si quelque chose vous semble sonner faux, c’est peut-être parce qu’elle l’est. Même les choses qui paraissent vraies peuvent être fausses. Soyez vigilant(e) !
  2. Soyez curieux (-se).
    • Les érudits sont gens naturellement curieux. Ils veulent tout savoir.
    • La curiosité intellectuelle est souhaitable, est un atout. Demandez-vous pourquoi et comment les choses sont ce qu’elles sont. Cette curiosité ne se limite pas au seul domaine que vous affectionnez, elle doit être la plus large possible.
  3. Aimez apprendre.
    • Les érudits aiment tout apprendre.
    • Ils aiment l’acte d’apprendre en lui-même, pas pour être plus intelligents ni pour savoir beaucoup de choses.
    • Ce n’est pas une blague : c’est ce qu’ils aiment, apprendre en soi.
  4. Forgez-vous de solides opinions.
    • Face à un argument nouveau, envisagez-le sous tous les angles, sans a priori et, à l’aide d’informations complémentaires, forgez-vous une idée provisoire du problème.
    • Forgez-vous vos propres opinions plutôt que de les emprunter aux autres. C’est la marque des intellectuels.
  5. Changez d’état d’esprit.
    • Les érudits sont toujours prêts à changer leur point de vue, à se remettre en question, dès lors que de nouvelles informations leur semblent mieux correspondre à la réalité. C’est une des principales qualités et compétences d’un érudit.
    • Ayez une grande ouverture d’esprit et acceptez d’avoir faux, de vous tromper, si vous voulez un jour avoir raison.
  6. Évitez les préjugés.
    • Soyez rigoureux, ne laissez pas vos sentiments, vos impressions l’emporter sur votre esprit critique.
    • Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas d’accord avec quelque chose que ce quelque chose est forcément faux !
    • Prenez vos nouvelles informations pour ce qu’elles sont, en n’ayant vis-à-vis d’elles aucun préjugé ni négatif ni positif.

Apprendre sans passer forcément par le système éducatif

  1. Lisez, lisez, lisez beaucoup !
    • Quand on veut s’instruire en dehors du système éducatif, il faut beaucoup lire. Lisez tout, tout le temps. Rien que ça, en soi, peut faire de vous un érudit, puisqu’un intellectuel a toujours faim d’apprendre.
    • Ces livres, vous pouvez soit les acheter, soit les emprunter dans une bibliothèque, ce qui vous reviendra peu cher. Grâce à Internet, vous allez pouvoir lire directement des ouvrages, en commander d’autres et réserver des livres dans des bibliothèques, et ce, depuis chez vous.
    • Il existe des milliers d’ouvrages disponibles gratuitement, car tombés dans le domaine public. Il existe, pour beaucoup, en version numérique que vous allez pouvoir télécharger. Le projet Gutenberg est le plus célèbre de ces programmes de numérisation, mais il y en a aussi dans le catalogue du Kindle d’Amazon.
  2. Suivez des cours.
    • Saviez-vous qu’on peut s’inscrire à des cours sans avoir pour objectif de passer des examens ? Sachez qu’il existe des cours sur tout et n’importe quoi. Nombre d’associations, de centres culturels ou d’universités mettent en place des cours annuels gratuits (ou moyennant une faible participation).
    • Prenez contact avec l’université la plus proche de chez vous et regardez ce qu’elle propose comme cours pour les auditeurs libres (c’est-à-dire que vous assistez aux cours mais vous n’avez aucun travail à faire à la maison et vous ne passez aucun examen)
    • Vous pouvez également vous adresser directement à un professeur et si le courant passe, vous pouvez toujours monter un projet commun.
  3. Essayez les cours des écoles en ligne.
    • On en compte plus les établissements en ligne qui proposent des cours gratuits. Il existe de grandes universités qui proposent des cours que l’on peut, à la fin, également valider par des certificats de compétence
    • Vous pouvez vous initier ou approfondir vos connaissances dans tous les domaines, depuis l’histoire jusqu’à l’informatique en passant par la géologie.
    • Aux États-Unis, par exemple, il y a des sites comme Coursera, creativeLive, OpenCulture ou les épisodes Mental Floss sur YouTube (avec John Green soi-même)
    • Sur le Net, on peut aussi apprendre des langues gratuitement. Toujours aux États-Unis, on peut citer les sites LiveMocha, Duolingo et les très nombreuses ressources en ligne du « Foreign Service Institute ».
  4. Apprenez par vous-même.
    • En effet, on peut très bien apprendre seul de nouveaux savoirs ou savoir-faire. Les hommes ont appris et apprennent toujours en faisant les choses, alors allez-y !
    • Vous pouvez apprendre tout seul dans les livres ou ailleurs, mais vous pouvez aussi apprendre en faisant les choses. Attention à ne pas vous blesser.
    • Il y faut beaucoup de détermination et de la patience. Ne vous découragez jamais.
  5. Apprenez aussi des autres.
    • On apprend beaucoup au contact de ceux qui savent ou savent faire. On est ici dans le cadre de l’apprentissage.
    • Essayez de trouver les personnes qui accepteront de vous apprendre, de vous montrer, que ce soit gratuitement ou moyennant rétribution. Adressez-vous directement à des experts, des spécialistes.
    • L’apprentissage est plus adapté dans l’acquisition de connaissances concrètes, manuelles, mais, même dans ce cas-là, il est possible d’apprendre dans les livres ou par tout autre moyen, même si la pratique est essentielle

Intégrer une bonne école

  1. Ayez des bonnes notes, de bonnes appréciations.
    • C’est très important surtout durant les deux ou trois ans qui précèdent l’enseignement supérieur. En effet, souvent l’admission dans le Supérieur est fonction des résultats que vous avez obtenus en fin de lycée.
    • Vous réussirez vos examens en étudiant, en étant attentif en cours et en faisant le travail demandé.
    • Demandez de l’aide à vos professeurs et soyez en contact permanent avec eux si vous désirez monter votre niveau.
  2. Côté travail, faites-en plus que le strict minimum « syndical » !
    • Travailler le minimum n’est pas une bonne posture pour l’avenir, il faut se mettre sérieusement et régulièrement au travail. Rien ne vient sans effort. Apprendre est glorifiant, mais au bout de l’étude seulement... C’est ingrat !
    • Quand vous êtes encore au lycée, allez voir ce qui se passe dans la fac où vous rêvez d’entrer. Éventuellement, si c’est possible, assistez à des cours en auditeur libre par exemple. Travailler, vous pouvez aussi le faire en dehors de l’école, en prenant un job d’étudiant, rémunéré ou pas.
    • Si ce travail supplémentaire se déroule en plus dans le domaine que vous visez, vous mettez tous les atouts de votre côté pour le futur.
  3. Apprenez plusieurs langues si vous le pouvez.
    • Apprendre une langue étrangère n’est pas seulement utile en soi, elle est parfois nécessaire dans la poursuite d’études, sachant qu’aujourd’hui la recherche est mondialisée. Les savants publient en anglais, en espagnol, en allemand, en français… Parfois, sinon toujours, décrocher un poste suppose de maîtriser une ou plusieurs langues étrangères.
    • Où apprend-on une langue ? On peut le faire chez soi (pas facile, surtout l’oral). On peut aussi apprendre au lycée, à l’université, dans des cours privés, dans des instituts (ex. : l’allemand dans les Goethe's Institut ou le français à l’Alliance Française) On peut aussi aujourd’hui apprendre via Internet : attention il y a de tout, du bon et du moins bon. Nous vous conseillons par exemple, l’école Berlitz ou LiveMocha ou encore DuoLingo.
    • Optez pour une langue utile. Toutes les langues sont belles à apprendre, mais certaines sont prioritaires dans la vie. Certaines langues sont plus utiles que d’autres si vous envisagez de travailler avec telle ou telle région du monde. De même, dans certains domaines, il y a des langues plus utiles que d’autres, l’anglais en informatique par exemple.
  4. Réussissez vos tests, vos évaluations.
    • Selon les pays, le nom change, mais le résultat est souvent le même : ayez un bon SAT aux États-Unis, une belle mention au baccalauréat en France. Ce sont des « sésames » qui vous ouvrent les portes des meilleurs établissements du Supérieur. Avec d’excellents résultats, vous irez dans d’excellentes écoles !
    • Pour ce qui est d’obtenir de bons résultats, il faut s’y prendre longtemps à l’avance et s’entraîner encore et encore.
    • Parfois, il faut redoubler si vous voulez intégrer l’établissement de vos vœux.
    • Si, en fin de Secondaire, vous obtenez un résultat moyen, cela ne vous empêchera peut-être pas de faire ce que vous voulez, ce sera seulement peut-être un peu plus difficile. Vous pouvez toujours intégrer une première école et plus tard, entrer dans l’établissement dont vous rêviez.
  5. Réussissez les concours d’entrée.
    • Beaucoup d’écoles sont accessibles suite à un concours. Tout dépend bien sûr de l’école, mais il faut avoir un bon bagage secondaire pour passer. Cependant, il arrive que, même avec des résultats moyens, mais avec de la motivation, on puisse réussir.
    • Informez-vous à l’avance sur ce qui est demandé dans ces concours et travaillez dans ce sens.
    • Lors du concours lui-même, selon ce qui est demandé, faites soit preuve d’originalité (si c’est ce que l’école demande), soit soyez très scolaire, très académique. Chaque concours est différent, d’où l’intérêt de savoir, à l’avance, à quel type de concours on se présente.

Apprendre à réussir dans le Supérieur

  1. Fixez-vous des objectifs à atteindre dès le départ.
    • Savoir dès le départ le niveau qu’on vise est d’une grande aide. Cela permet de se concentrer sur son objectif et évite les hésitations et les éventuels retours en arrière. Vous allez pouvoir, si c’est le cas, choisir les cours qui serviront vos objectifs et vous laisserez tomber les cours qui ne vous mènent nulle part. Il faut beaucoup de lucidité.
    • Bien sûr, vous pouvez changer d’orientation, mais c’est mieux de savoir rapidement ce qu’on veut faire dans le Supérieur.
    • C’est la raison pour laquelle au lycée, il faut prendre le temps de bien se renseigner sur ce qu’on va faire l’année suivante et plus loin, sur ce que vous allez faire dans la vie. C’est pourquoi, si vous avez en tête un domaine dans lequel vous aimeriez évoluer, il est bon, non seulement de connaître ce milieu, mais, si c’est possible, d’y faire, par exemple, des stages. Comme cela, vous saurez vite si c’est ce que vous voulez.
  2. Étudier demande qu’on y consacre beaucoup de temps, vraiment beaucoup ! C’est même une priorité si l'on veut réussir.
    • Étudiez le plus possible mais aussi intelligemment. Soyez efficace. Vous devez décrocher les meilleures notes possible.
    • Soyez attentif en cours et prenez sérieusement des notes que vous relirez, ce sont deux qualités requises pour réussir.
    • Vous pouvez travailler seul ou en groupe. C’est à vous de voir ce qui vous est le plus profitable. À plusieurs, vous allez pouvoir bénéficier de leurs notes, si vous êtes absent ou si vous n’avez pas pu tout prendre.
    • Demandez de l’aide. Vous pouvez le faire auprès de vos camarades, auprès d’un tuteur si vous en avez un ou auprès, bien sûr, des professeurs
  3. Choisissez les bons cours.
    • Dans le Supérieur, on est libre, c’est à vous de vous prendre en main. C’est pourquoi, quand on passe un diplôme, il faut savoir exactement les cours qu’il faut suivre (et valider) pour décrocher le titre tant convoité. Vérifiez également la durée dans le temps de ces cours (si c’est un cours annuel, semestriel, etc.)
    • Il peut arriver qu’un cours fasse double usage, par exemple si vous suivez un double cursus. Ces cours sont très intéressants car ils vous permettent de ne pas perdre trop de temps.
    • Ne suivez que les cours qui vous amènent au diplôme que vous visez et/ou qui vous serviront dans votre future carrière ! Ainsi, vous ne vous disperserez pas et vous mettrez plus de chances de votre côté.
  4. Écrivez de bons papiers.
    • La rédaction d’articles vous permettra de décrocher votre place pour le niveau supérieur. De même, quand vous allez postuler dans le Supérieur, on vous demandera certainement ce que vous avez publié. C’est, pour vos recruteurs, un élément d’appréciation important. Si un de vos articles a défrayé, dans le bon sens, la chronique, ce sera un atout déterminant.
    • Quand on rédige pour la première fois un article, une communication, il est bon de s’inspirer de ce qu’ont fait les autres en la matière. Vous y apprendrez beaucoup, comment structurer, argumenter…
    • Bien sûr, ce n’est pas toujours évident, mais tâchez de publier quelque chose de nouveau, même si c’est inachevé. C’est ainsi que l’on va vous repérer.
    • Planifiez votre travail. En effet, si vous vous ménagez assez de temps lors de la rédaction de votre papier, vous allez pouvoir le soumettre à votre directeur de recherche qui vous indiquera les améliorations à apporter.
    • Avant de publier un article acceptable, il vous faudra en faire plusieurs moutures.
  5. Nouez des relations privilégiées avec vos professeurs.
    • Le but n’est pas d’avoir des bonnes notes, vous êtes assez âgé maintenant pour avoir dépassé ce stade. Il s’agit d’abord d’affinités : vous vous sentez, bien que disciple, membre d’une nouvelle communauté, intellectuelle celle-là. Votre maître à penser est celui qui pourra vous mettre le « pied à l’étrier » pour entrer dans le milieu universitaire et de disciple, vous deviendrez un des pairs de votre directeur de recherche.
    • Prenez rendez-vous avec eux à des moments où ils ne sont pas débordés de travail. Leur temps est souvent compté. Venez avec de vraies questions qui vous embarrassent et écoutez bien ce qu’ils ont à vous dire.
    • Vous vous ferez remarquer de vos professeurs en participant en cours. Installez-vous plutôt sur le devant de la salle ou de l’amphi, écoutez, posez des questions, répondez à celles posées, bref participez activement et intelligemment !
    • Si vous êtes plus réservé, vous pouvez, avant ou après les cours, les interpeler pour leur demander conseil. Si votre professeur est motivé, il sera ravi de vous aider à progresser en vous donnant des conseils tirés de son expérience pédagogique et n’oubliez pas qu’un professeur cherche aussi des éléments pour constituer son équipe doctorale ! Il est temps de vous faire connaître.
  6. Décrochez les diplômes qu’il faut.
    • Pour certains postes à l’université, une maîtrise suffit, pour d’autres, il faut un doctorat.
    • Si vous avez décidé de passer votre vie à faire de la recherche, il va de soi que le meilleur endroit pour ça est le Supérieur. Certains universitaires ont plus de 8 années d’études après le lycée ! Parfois même plus.
    • Que cela ne vous effraie pas. Intégrer une école doctorale est très différent de suivre des cours à la fac, vous êtes passé dans un autre monde. Si vous y êtes entré, c’est que vous en avez les capacités et tout devrait bien se passer.
  7. Adonnez-vous à d’autres activités intellectuelles.
    • Pendant votre temps d’études, n’hésitez pas à vous livrer à d’autres activités qui à la fois stimuleront votre esprit et vous procureront du plaisir.
    • Vous pouvez lire pour le seul plaisir de lire (des romans, des polars…) ou approfondir d’autres centres d’intérêt que vous pourriez avoir.
    • Vous pouvez également participer à des activités de groupe car l’activité est souvent, pas entièrement, une activité solitaire. La confrontation ou la simple présence des autres est toujours bénéfique.

Trouver un poste après vos études

  1. Trouvez-vous un poste.
    • Une fois tous les diplômes obtenus, il faut trouver soit un poste d’enseignement, soit de recherche dans votre domaine. Enseigner à l’université est souvent le débouché principal de ceux qui ont une solide érudition.
    • Il existe souvent au sein même de l’Université des structures qui vous aident à décrocher un poste.
    • Essayez de décrocher un bon poste avec des avantages et un bon salaire. N’oubliez pas que vous avez, c’est de plus en plus vrai aujourd’hui, un ou des prêts étudiants à rembourser.
    • Si vous êtes un spécialiste, il est évident que l’idéal est de décrocher un poste dans le Supérieur, à l’université par exemple. En effet, là, non seulement la paie sera meilleure, mais vous aurez à portée de main toutes les ressources pour poursuivre vos recherches.
  2. Enseignez ! Un universitaire se doit d’enseigner.
    • En tant que professeur, on vous demandera d’assurer des cours dans votre domaine de prédilection. Certains postes seront pile dans votre domaine, d’autres seront parfois décalés, surtout quand on commence juste à travailler. Ça s’arrange par la suite.
    • Enseigner, cela veut dire parler devant un auditoire plus ou moins fourni, parfois devant un amphi plein à craquer. Surtout si vous enseignez en premier cycle.
    • Ne soyez pas impressionné pour autant ! On acquiert de la pratique au fil du temps, en se confrontant aux étudiants, on se fait sa pédagogie. On peut, mais cela dépend des pays, avoir des formations pédagogiques, pour mieux enseigner. Sachez que celles et ceux qui sont en face de vous n’en « mènent pas large » non plus, Souvenez-vous qu’ils sont là pour réussir et c’est vous qui mettez les notes...
  3. Continuez à apprendre.
    • Les vrais érudits ne s’arrêtent jamais d’apprendre. Ils passent leur vie à ça. Ce n’est pas parce que l’école s’arrête que se cultiver s’arrête pour autant !
    • Continuez à lire durant vos temps libres. Ainsi, il faut lire des revues savantes dans lesquelles paraissent les dernières découvertes concernant votre domaine.
    • Partez étudier à l’étranger. Dans de nombreux domaines, vous aurez tout intérêt à aller à l’étranger, pour rencontrer vos homologues et échanger avec eux ou pour avoir accès à des ressources qui ne sortent pas du pays.
    • Passez d’autres diplômes. Parfois, des érudits se lancent des défis et passent d’autres examens, souvent à un âge avancé. Souvent, ça les aide à progresser dans leur carrière ou bien ils ont besoin de telle ou telle compétence pour surmonter une difficulté qu’ils ont rencontrée dans leur domaine de prédilection.
  4. Participez à des conférences.
    • Une conférence est une assemblée d’universitaires, de doctorants, travaillant tous, sinon dans la même branche, du moins sur le même sujet. S’ils se réunissent, c’est pour entendre et présenter les dernières découvertes en la matière.
    • Lors d’une conférence, vous pouvez vous-même faire une communication, mais vous y allez souvent pour entendre ce que vos pairs ont découvert et pour partager ensuite avec eux.
    • Les conférences sont certes locales ou régionales, mais elles peuvent être, à un haut niveau, internationales. Certaines villes (Paris, Londres, New York) se sont fait une spécialité de les accueillir.
    • Croyez-nous, les conférences sont bien plus amusantes que ce qu’on croit. Les savants, les universitaires (pas tous) sont de joyeux lurons : ce sont des hommes et des femmes comme (presque) tout le monde !
  5. Poursuivez vos recherches.
    • En général, à l’université, les postes sont des postes d’enseignant-chercheur. À ce titre, ça varie selon les pays, vous serez astreint à publier vos recherches régulièrement soit sous forme d’articles soit sous forme d’ouvrages plus conséquents.
    • Il peut arriver que vous puissiez prendre un congé sabbatique pendant un an ou mieux, continuer à être payé pour pouvoir poursuivre ou achever un travail de recherche.
    • Vous allez écrire des articles pour des revues, des communications pour des séminaires ou des conférences, mais aussi des livres qui seront édités. L’université comptera sur vous pour que vous ayez une production de qualité qui augmentera la notoriété de votre établissement, laquelle permet d’attirer plus d’étudiants et plus de fonds.
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