Comment faire ses courses (alimentation)

Vous ne vous êtes jamais retrouvé à errer dans les rayons de votre supermarché, sans savoir quel produit acheter, tant le choix est vaste ? Produit « naturel » ou « biologique » ? « Extra ferme », « allégé », « sans sel », « sans gluten » ? Il n'est plus aussi simple de faire ses courses ! Pour vous épargner tout le stress des courses, suivez quelques règles simples qui vous simplifieront la vie. Apprenez à chercher et à trouver les aliments de première qualité, tout en faisant des économies.

Choisir les produits à acheter

  1. Décidez à l'avance des repas que vous voulez préparer. Avant de partir, il est conseillé de faire une liste de ce dont vous avez besoin. Si vous projetez de préparer des pâtes à la carbonara ou un sandwich au poulet, il est plus facile de vérifier chez vous sur vos livres de recettes les ingrédients nécessaires, et de faire un inventaire de ce qu'il vous manque. Cela vous évitera de perdre du temps à errer dans les allées du supermarché, en vous demandant quoi préparer pour le dîner.
    • Écrivez la liste des repas prévus pour la semaine et les ingrédients nécessaires. Classez-les par type, pour avoir une vue d'ensemble de la quantité totale d'ingrédients pour la semaine. Par exemple, si vous voulez faire des pâtes pour le lundi et qu'il vous faut de l'ail et des tomates, essayez de prévoir aussi des plats à base de tomate. Vous pourrez ainsi faire des économies.
    • Faire une liste vous permettra de mieux gérer votre temps, surtout si vous faites les courses pour toute la famille. Autant que possible, demandez à chacun ce qu'il veut pour être sûr de ne rien oublier.
    • Mais il arrive fréquemment que l'on ait pas d'idée précise de ce que l'on veut préparer. Dans ce cas, allez au supermarché et repérez les bons produits. Achetez divers fruits et légumes frais, des accompagnements et des assaisonnements. Une fois rentré, vous aurez sûrement une idée pour cuisiner tous ces ingrédients : c'est la technique des grands chefs !
  2. Achetez tous les types d'aliments. Ne vous contentez pas de prendre du jambon, un pack de six canettes de bière et des herbes de Provence, à moins de vouloir préparer le plus bizarre des repas ! Optimisez votre déplacement au supermarché : achetez des fruits et des légumes frais, des féculents, des en-cas et des ingrédients de base pour préparer vos repas.
    • Prenez l'habitude d'acheter des aliments que vous pourrez cuisiner sous diverses formes. Par exemple, les pâtes peuvent constituer un plat chaud pour le dîner comme une salade froide aux légumes verts le lendemain. En revanche, des aliments comme les sandwichs surgelés sont toujours les mêmes : n'en faites pas des stocks !
  3. Vérifiez la maturité des produits. Apprenez à reconnaître les fruits et les légumes mûrs à point, pour faire les bons choix. Ne revenez pas avec un kilogramme de nectarines en pensant qu'il s'agit de pêches !
    • Sentez les fruits et vérifiez leur consistance. Beaucoup de gens ne prennent pas le temps de choisir leurs fruits et légumes, pensant qu'il y a des secrets. Mais il n'en existe pas ! La plupart du temps, votre instinct suffit à reconnaître un fruit ou un légume bon à consommer, grâce à son odeur et à sa texture. Si, par exemple, il n'a aucune odeur, c'est probablement qu'il est encore vert et doit encore mûrir.
    • Vérifiez s'il y a des taches ou des zones décolorées. Si le légume présente ces signes ou s'il est mou au toucher, il sera probablement pourri avant le lendemain ! L'idéal est d'acheter un produit sur le point de mûrir. Vous pourrez ainsi le conserver quelque temps avant de le consommer.
    • Choisissez vos fruits et légumes avec soin, et n'hésitez pas à les manipuler. Prenez le temps de chercher les meilleurs produits du rayon. Vous pouvez vous faire une idée de la maturité des fruits et légumes (comme les melons, les citrons...) par leur poids, qui est alors plus élevé.
  4. Achetez de la viande fraîche. Si vous aimez la viande, vous serez surpris de la difficulté d'acheter un produit frais et de qualité. La plupart des rayons « boucherie » dans les magasins regorgent d'articles si variés qu'il est souvent difficile de choisir. Quelle que soit la viande que vous voulez acheter, que ce soit de la volaille, du bœuf ou du porc, prenez le temps de choisir un bon produit, en tenant compte en priorité de sa fraîcheur.
    • N'achetez que de la viande que vous pouvez contrôler par vous-même. Évitez les produits dont l'emballage est opaque. Regardez s'il y a des zones grisâtres ou décolorées sur la volaille, le bœuf ou le porc. Vérifiez aussi la date de péremption, mais fiez-vous à votre instinct plutôt qu'à l'étiquette.
    • Par souci d'économie, il est conseillé d'acheter la viande en grande quantité, à condition de pouvoir la cuisiner. N'achetez que ce dont vous avez besoin. Par exemple, supposons que vous vouliez préparer du poulet rôti. Plutôt que de prendre du blanc de poulet, achetez un poulet entier que vous découperez vous-même.
    • Si vous avez des doutes, n'hésitez pas à demander aux vendeurs. Si ceux de votre supermarché ne connaissent pas leurs produits, il est préférable de changer de magasin. Notez que les artisans indépendants et locaux sont les meilleurs connaisseurs de leurs spécialités : par exemple, votre boucher de quartier sera votre meilleur conseiller en matière de viande.
  5. Sachez faire la différence entre les produits certifiés d'origine biologique et ceux qui ne le sont pas. La méconnaissance de ce que recouvrent les appellations de type « biologique » est souvent source de confusion. En effet, à part le prix, souvent plus élevé pour les produits biologiques, aucune information ne permet de faire la différence. Renseignez-vous pour faire les bons choix.
    • Le label « biologique » (dont il existe différentes variantes) exige que les producteurs, agriculteurs et leur bétail respectent un certain nombre de contraintes strictement définies par les pouvoirs publics (utilisation de pesticides, présence limitée de certaines substances...). La viande, les œufs et les produits issus des animaux ne sont labellisés que si les animaux eux-mêmes ont été élevés selon des standards précis.
    • Il faut différencier entre les appellations « naturel » et « biologique ». Si un produit porte une étiquette « sans pesticides » ou « sans OGM », cela signifie peut-être qu'il n'a pas encore obtenu le label « biologique », qui requiert du temps et de l'argent. Cela ne veut pas dire que la nourriture est moins bonne, mais qu'elle ne porte pas encore de certification. Les produits « biologiques » sont généralement plus chers car les rendements sont moins élevés.
    • Une pomme « biologique » n'est pas forcément meilleure pour votre santé qu'une pomme qui n'a pas cette appellation. En effet, l'impact néfaste des pesticides n'est pas scientifiquement prouvé. En revanche, les conditions dans lesquelles ces pommes « biologiques » sont cultivées sont indéniablement plus respectueuses de l'environnement.
  6. Vérifiez la liste des ingrédients sur les emballages des produits. Cela devient même essentiel lorsque vous achetez des produits préparés (de type plats surgelés) ou conditionnés dans des emballages. Ayez toujours le réflexe de regarder la liste des ingrédients. En effet, il est important de savoir ce que vous mangez mais aussi d'en savoir plus sur les apports nutritionnels.
    • Vérifiez plus spécifiquement les conservateurs et les additifs, tels que les colorants. Une règle à laquelle vous devriez vous conformer est d'éviter d'acheter des produits dont les ingrédients chimiques sont plus nombreux que les ingrédients naturels. Ces éléments chimiques sont facilement reconnaissables par leur nom, qui finit en « -ate » ou en « -ide ».
    • Ayez un œil averti sur les produits vendus comme « meilleurs » pour votre santé. Par exemple, un produit « allégé » peut en réalité contenir plus d'additifs que son équivalent non-allégé afin de compenser la perte de goût. Ne vous laissez donc pas influencer par les mentions les plus visibles sur les emballages ! Faites le test en comparant un bloc de beurre et un autre de beurre « allégé ».
  7. Soyez attentif à la quantité vendue. Apprendre à lire correctement les tableaux de valeurs nutritionnelles vous permettra de faire des choix plus judicieux. Généralement, la quantité de calories est indiquée par portion et ne représente pas la totalité du produit. Par exemple, vous pouvez lire que l'apport calorique d'un produit n'est que de « 250 kcal », mais ce n'est qu'en fait une seule portion (généralement définie sur l'emballage). Elle est, d'ailleurs, souvent plus petite que ce que vous mangez d'habitude.
    • Certains produits dits « allégés » en graisses ou en sucres ne le sont pas. En réalité, les fabricants en vendent des portions plus faibles, ce qui réduit mécaniquement la quantité de graisses. Soyez vigilant !

Économiser de l'argent

  1. Prévoyez un budget dédié à l'alimentation. Poste de dépense aussi essentiel que votre loyer ou le remboursement de votre crédit immobilier, l'alimentation représente une part importante de vos dépenses mensuelles, surtout si vous avez une grande famille. Acheter des produits qui soient à la fois peu coûteux, de bonne qualité et en quantité suffisante peut être un véritable défi.
    • Pour mettre en place un budget adapté à vos besoins, il faut savoir ce que vous dépensez. Pour cela, faites vos courses normalement pendant un mois et conservez tous vos tickets de caisse (ou notez vos dépenses dans votre téléphone). À la fin du mois, faites la somme de vos dépenses et calculez le pourcentage de vos revenus mensuels que cela représente.
    • En vous aidant de vos tickets de caisse, séparez vos achats en deux catégories : les aliments de base et les autres. Les aliments de base sont ceux qui serviront à préparer les repas comme, par exemple, les fruits et légumes frais, le lait, les pâtes, les œufs, la viande... Les autres aliments sont, par exemple, les biscuits, chips, confiseries, apéritifs... Si vous devez réduire le budget prévu pour l'alimentation, achetez les aliments de base en priorité.
  2. Fiez-vous au prix à l'unité. En achetant l'exacte quantité qui vous est nécessaire, vous économisez de l'argent et évitez tout gaspillage. Généralement, le prix à l'unité figure sur les étiquettes, en caractères plus petits que ceux du prix du paquet. Néanmoins, il n'est pas toujours possible d'acheter les produits individuellement (la mention « ne peut être vendu séparément » figure alors sur le paquet).
    • À titre d'exemple, prenons deux boîtes de conserve de même qualité, l'une à 1,99 € et l'autre à 2,50 €. À première vue, la moins chère est la plus attractive. Mais si vous comparez la contenance de chaque boîte, vous vous rendrez souvent compte que la plus chère est aussi celle qui a la contenance la plus élevée. Pour faire votre choix, il faut comparer le rapport prix/quantité, et choisir, en principe, le plus faible.
    • N'achetez pas plus que nécessaire. Il est facile de dépenser son argent dans des achats en gros. En effet, la plupart du temps, les promotions les plus alléchantes consistent à vendre les articles en plus grande quantité, ce qui réduit le prix. Cependant, il n'est pas judicieux d'acheter certains produits en trop grande quantité. Par exemple, le lait peut tourner, les œufs peuvent pourrir, le pain peut moisir... s'ils ne sont pas consommés rapidement. Ne vous laissez pas aveugler par les prix et n'achetez pas plus que ce que vous pouvez consommer.
  3. Concernant les biens non-périssables, achetez-les en gros. Comme nous l'avons dit plus haut, plus les quantités vendues sont grandes, plus l'article est bon marché. Vous pouvez donc économiser en achetant des biens non-périssables en quantité, et vous n'aurez pas à retourner au magasin pour en racheter.
    • Le riz et les pâtes peuvent être achetés en gros. Si vous consommez beaucoup de riz, il est avantageux d'en acheter un sac de 10 kg. Cela peut vous paraître coûteux au premier abord. Mais vous vous rendrez compte que cela vous reviendra moins cher et que vous aurez une réserve de riz importante, ce qui vous évitera de retourner au magasin pour en racheter.
    • Les légumes secs, céréales et boîtes de conserve sont aussi des articles que vous pouvez acheter en gros. De plus, en cas de petits tracas financiers, ces produits vous permettront de préparer de délicieux repas à moindre coût.
  4. Évitez les plats surgelés. Vous pensez sûrement qu'acheter un plat de lasagnes surgelées vous reviendra moins cher que de préparer votre propre lasagne avec tous les ingrédients nécessaires (pâte, sauce, fromage, viande...). Détrompez-vous : comparez les prix par portion de chacune des solutions. Vous remarquerez que préparer vous-même votre lasagne vous reviendra moins cher. Apprenez à cuisiner et à préparer vos propres repas, plutôt que de vous contenter d'acheter les mêmes plats en version « surgelée ».
    • Préparer vos plats vous-même vous permet de savoir exactement ce qu'ils contiennent. En revanche, les plats surgelés contiennent une grande quantité de conservateurs et de sel, néfastes pour votre santé et celle de votre famille. Vos plats « fait maison » seront donc plus sains et meilleurs.
  5. Repérez les bonnes affaires et les promotions. Quel que soit le magasin, passez dans le rayon des « bonnes affaires ». Vous en trouverez un espace dédié dans les grandes surfaces comme dans les épiceries plus modestes. La plupart du temps, les articles proposés sont les sauces, les boîtes de conserve mais aussi les produits d'hygiène (shampooing, crème de soin....).
    • La plupart des gens sont effrayés à l'idée d'acheter des produits dont la date limite de consommation est proche. Il faut savoir que les dates sont parfois indiquées de manière arbitraire, dans un but purement commercial. En effet, en faisant croire au client qu'il doit consommer un produit rapidement avant qu'il ne se détériore, il est incité à acheter et à dépenser plus. S'il est indiqué sur un emballage « à consommer de préférence avant », cela signifie que le produit restera consommable encore un moment après que la date indiquée soit dépassée.
  6. Recherchez les bons de réduction. Les enseignes de distribution ont souvent des stratégies commerciales visant à proposer aux clients des réductions, soit par le biais d'un programme de fidélité, soit par des bons à présenter directement en caisse. Ces derniers peuvent être récupérés dans les prospectus que vous trouverez régulièrement dans votre boîte aux lettres ou en magasin. Cela peut être un moyen de repérer les bonnes affaires et donc d'économiser de l'argent.
    • Le problème de ces bons est leur incitation à l'achat. En effet, vous serez sûrement tenté d'acheter deux lots de tablettes de chocolat aux noisettes alors que vous n'en mangez pas... Quelles que soit les offres, ne prenez que celles qui vous intéressent vraiment.
  7. Si vous êtes en grande difficulté, vous pouvez prendre contact avec un assistant social. Généralement rattaché aux services municipaux ou départementaux, il pourra, selon votre situation, vous débloquer une aide d'urgence. Renseignez-vous auprès de votre mairie.
    • Les organismes sociaux, notamment la Caisse d'Allocations Familiales, peuvent aider les personnes les plus précaires en leur assurant un revenu mensuel minimum. Le secteur associatif (« les restos du Cœur », Emmaüs...) est aussi très mobilisé pour venir en aide aux plus défavorisés.

Trouver le lieu d'achat

  1. Recherchez un magasin d'alimentation proche de chez vous. Il existe divers types de magasins, plus ou moins spécialisés, dans lesquels vous pouvez vous rendre en fonction de ce que vous voulez. Si vous recherchez des produits pour faire des sushis, il est plus judicieux d'aller dans une épicerie japonaise que dans une grande surface. De même, si vous voulez des chips bon marché, il est inutile de vous rendre dans un magasin comme Biocoop !
    • La grande distribution est un marché que se partagent quelques enseignes dont les principales sont Carrefour, Auchan et Leclerc. D'autres chaînes ont aussi fait leur apparition en se fondant sur des stratégies commerciales différentes (hard-discount, proximité...), telles que LidL, ALDI, Marché U... Vous pourrez y trouver des produits de marque et des offres intéressantes. Notez que les grandes enseignes ont lancé leur propre commerce de proximité (Simply Market pour Auchan ou Carrefour Market pour Carrefour...).
    • Les épiceries spécialisées et les boutiques biologiques sont parfaites pour l'achat de produits locaux, de fruits et légumes frais et des ingrédients de base. Mais les prix sont généralement plus élevés que dans les grandes chaînes, compte tenu de la meilleure qualité des produits. Vous pouvez aussi vous approvisionner auprès de coopératives, qui vous donnent aussi la possibilité d'en acquérir une partie.
    • Vous pourrez faire vos courses de dernière minute dans une épicerie de quartier, et y acheter des plats cuisinés, des chips, de l'alcool... Mais ne vous attendez forcément pas à y trouver des fruits et légumes frais. Surtout, pour un même produit, les prix sont plus élevés que dans une chaîne de distribution.
  2. Recherchez les déstockeurs les plus proches de chez vous. Ceux-ci rachètent les produits dont la date limite de consommation est proche ou les surstocks des supermarchés pour les revendre à des prix beaucoup plus concurrentiels. Noz est l'un des leaders du déstockage en Europe, qu'il pratique sur tous les types de produits (alimentaire, textile...). Cependant, le choix des produits reste limité.
    • Les déstockeurs proposent les produits en fonction des arrivages. Par ailleurs, vous ne trouverez pas d'ingrédients spécifiques, mais plutôt des aliments de base, tels que l'huile de cuisson ou le vinaigre. C'est aussi l'endroit idéal pour les produits industriels et ceux des marques secondaires.
  3. N'hésitez pas à vous fournir chez les producteurs locaux. Ce sont eux qui proposent, et de loin, les meilleurs fruits et légumes, ainsi que de la viande issue d'animaux élevés dans des conditions décentes. Les marchés, qui se tiennent généralement en fin de semaine, vous permettront d'acheter des produits frais et de qualité, dans une ambiance conviviale. En fonction du climat, le marché ne peut se tenir que pendant une certaine période (été). Mais il existe souvent des marchés couverts, qui vous permettront de vous approvisionner quel que soit le temps.
    • Aller au marché est aussi l'occasion de rencontrer les producteurs et de découvrir comment sont cultivés les fruits et légumes et élevés les animaux. Vous en apprendrez plus aussi sur les modalités de vente et sur ce que couvre le prix de vos produits. La relation est plus chaleureuse que lorsque vous achetez vos biscuits au supermarché.
    • Les membres de l'AMAP (Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne), constituée de partenariats entre consommateurs et producteurs locaux, sont souvent présents dans les marchés. Contre un paiement mensuel ou une avance, vous disposez d'un panier de légumes frais, qui pourra même vous être livré à domicile.
  4. Pensez à l'achat en ligne pour les produits spécialisés. Comme tout produit, il est aussi possible de commander de la nourriture en ligne et de la faire livrer chez soi. Cette solution est judicieuse lorsque vous vivez dans un endroit reculé, et qu'il est difficile de trouver des produits frais près de chez vous. Tout est disponible en ligne, des bonbons « nounours » biologiques aux graines de cumin, en passant par le riz parfumé au jasmin, pour ne citer que des produits atypiques.
    • Par exemple, des coopératives spécialisées dans le café sont disponibles en ligne. Si vous êtes un grand amateur de café, vous pouvez vous inscrire dans l'un de ces clubs qui proposent tous les types de café, et être livré à domicile.
    • Rien ne vous empêche de vous faire livrer des fruits qui ne poussent pas sous nos climats. En effet, grâce au Net, vous pourrez vous régaler de raisin, citrons, oranges et autres agrumes toute l'année.
  5. N'oubliez pas vos propres sacs lorsque vous allez faire vos courses. La plupart des magasins vous facturent l'utilisation des sacs en platique, ce qui ajoute une dépense supplémentaire. En ramenant votre propre sac, vous ferez non seulement des économies mais vous éviterez aussi d'accumuler inutilement les sacs en plastique. Investissez dans quelques sacs résistants (en tissu par exemple) et gardez-les en permanence à portée de main pour ne pas les oublier (dans votre voiture, à proximité de la porte d'entrée).
  6. Allez au restaurant. Parfois, lorsque vous n'avez pas envie de cuisiner, le restaurant est une option tout à fait valable, bien que plus coûteuse. Mais il est parfois plus simple de sortir acheter un sandwich ou même un plat à emporter, délivré par un restaurant, que de cuisiner à la maison.

Conseils

  • Utiliser les bons de réduction est toujours un moyen de secours si vous êtes à court d'argent liquide.
  • Les cartes fidélité peuvent aussi vous permettre de faire des courses.
  • Bien qu'elle ne vous paraisse pas forcément appétissante, la nourriture saine reste un meilleur choix que la malbouffe.
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